Anecdote d’écriture #3 – ce que j’ai appris

5 mois après la parution de « La fractale des raviolis », 3 réimpressions et plus de 7000 lecteurs, j’ai appris plein de choses sur le monde de l’édition :

  • ce que c’est qu’un réassort, une MEP, l’à-valoir, et plein d’autres mots techniques.
  • qu’il ne faut jamais spoiler un roman dans une critique littéraire…
  • … mais que c’est un exercice difficile.
  • qu’il n’existe pas de fin parfaite : 50% des lecteurs trouvent la fin des fractales extraordinaire, et 50% sont profondément déçus.
  • que je sais désormais dessiner un rat-taupe les yeux fermés (moi, pas le rat-taupe) à force d’en avoir fait en dédicaces…
  • … et qu’il est difficile de se renouveler dans les dédicaces (surtout les personnes qui achètent trois exemplaires à dédicacer)
  • que la majorité des lecteurs sont des lectrices
  • que des amis ont trouvé formidable le livre sans l’avoir lu, mais que du moment qu’ils l’ont acheté je m’en fous un peu 🙂
  • que les bloggueurs font un boulot formidable, même si on n’est pas toujours d’accord avec leur analyse…
  • … mais qu’il ne faut pas les insulter ni les unfollower quand ils trouvent la fin d’un livre décevante.
  • qu’il ne faut jamais comparer ses ventes à celles de Valérie Trierweiler
  • qu’il faut rire quand quelqu’un me dit qu’il lira mon livre lundi, parce que lundi c’est raviolis. (« ah, ah, très bon, on me l’avait jamais faite »)
  • que le plus gros consommateur de papier en Europe est l’industrie pharmaceutique pour les notices de médicaments.
  • que je ne peux plus faire de faute d’orthographe au boulot sans déclencher des moqueries sans fin.
  • que tout cela est finalement bien plaisant.

6 commentaires sur “Anecdote d’écriture #3 – ce que j’ai appris

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      1. Comme dit Alain : « Le travail utile est par lui-même un plaisir; par lui-même, et non par les avantages qu’on en retirera. ». Le travail des blogueurs est un plaisir, et d’autant plus qu’il n’est pas reconnu comme un « travail », mais qu’il permet de transmettre ses passions. 🙂

  1. Il ne faut peut-être pas comparer ses ventes à celles de Valérie Trierweiler mais il n’empêche que certaines médiathèques, dont celle dans laquelle je travaille, possèdent « La fractale des raviolis » et ne possèdent pas « Merci pour ce moment »… Et tout achat en médiathèque est le fruit d’une vraie sélection, tout achat est un choix assumé !

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