La trilogie baryonique a inspiré de nombreux peintres depuis la Renaissance. Le personnage de Ness (et sa passion pour les cactus) a été repris de nombreuses fois. La version de Vermeer (1657) ci-dessous est reconnaissable par les couleurs jaune et bleu, que l’on retrouve dans d’autres compositions du peintre, notamment sa très célèbre « Laitière ».

Une autre peinture imitant « La Cène » de Leonard de Vinci existe. On y voit Ness, à la place centrale de Jésus, entourée de cactus-disciples. Après une controverse en 1931 entre le marchand d’art parisien Carasco et le musée du Louvre, il a été prouvé que cette toile était un faux, peint au début du XXe siècle.

En revanche, l’authenticité de ce portrait de Slow a été prouvé en 1981, par maître Espinasse (tribunal de commerce de la vallée de Chantebrie). On retrouve le fond similaire à celui de La Joconde, ainsi que la « patte » du maître.


« La Tragédie de l’orque » a durablement marqué Edvard Munch. Entre 1893 et 1917, il réalisera six versions de son fameux « cri ». Sa toute première version (la toile a été perdue lors d’un tournoi de Capateros en 1933) a été directement inspirée de sa lecture du premier tome de la trilogie. On y voit clairement le trou noir créé par inadvertance dans le système solaire par l’équipage de l’Orca-7131, source de l’effroi du personnage au premier plan.

A peu près à la même époque, l’impressionniste Claude Monet a peint toute une série de paysages inspirés de Tortue-B. Ces trois toiles ont été peintes en 1874, alors qu’il était à Bezons, 300 ans exactement avant la découverte de cette exoplanète. Tortue-A et Tortue-C sont représentés. La présence d’une troisième « lune » sur la toile de gauche a longtemps intrigué les experts.



Sur la dernière toile, on distingue un module e-Orcas au sol, preuve que Claude Monet avait déjà lu le troisième volet « Le dôme de la Méduse » en 1874.
Enfin, en 1932, Salvador Dali a repris l’univers de la trilogie baryonique pour composer cette toile pleine de symbole. On peut y voir le canari de Sara, la tortue en impesanteur de Slow, les Orcas sphériques et même une vision très poétique de la planète Tortue-B. La fuite liquide de l’Orca sur la gauche est une référence à peine voilée à sa toile « La persistence de la mémoire » (1931) ainsi qu’à la théorie de la Relativité générale (qui démontre l’existence des trous noirs)

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